Presse & médias

Article paru dans
GHI, septembre 2016

Article paru dans
Assumag.ch, janvier 2016

Article paru dans
Grand Genève Magazine, N°5/2015

Article paru dans
ELLE, 19 juin 2015

Article paru dans
Le Cafetier, journal des cafetiers, restaurateurs et hôteliers romands" , 6 février 2015

INTERVIEW RADIO

Emission "L'invité du 12/13" Radio Cité Genève, 28 janvier 2015

L'Interview en streaming




Article paru dans
L'Illustré, 19 novembre 2014


Article paru dans le journal
Nouvelles , juin 2013

ELLE RIME POUR LES PAUVRES

Stéphanie Fischer - Et puis on passe

Écrivain, Stéphanie Fischer manie les mots avec brio, alliant poésie, dénonciation et compassion pour les sans-abri. Afin de les soutenir, l’auteur reversera à la Fondation l’intégralité de ses droits d’auteur et des bénéfices de la vente de son livre « Et puis on passe… » paru aux Editions le Manuscrit. Ce recueil dresse un portrait sans concession de l’univers de la rue et de la pauvreté, comme le résume ces vers : « Au fond du cœur, sa peur grandit face à ces heures sans-logis. » En librairie ou sur le site : www.sf-gs.com. Version papier 10,90 €, version téléchargeable 4,25 €

Article paru dans le magazine de la Fondation Abbé Pierre « Et les autres ? », janvier 2013


Article paru dans
ELLE, juin 2012


Stéphanie Fischer : la mélodie de la précarité

L'auteure genevoise dédicace jeudi son livre touchant. Présentation.
Jeudi, vous ne pourrez passer devant la librairie Payot sans la voir. Avec son regard bleu profond et son air pensif, la genevoise Stéphanie Fischer apposera sa douce signature, en guise de dédicace, sur son livre édité aux Editions Le manuscrit, Et puis on passe..., un titre qu'aurait savouré Charles Trenet.
Pour la petite histoire, l'auteure est aussi parolière. C'est justement une mélodie sensible, voire douloureuse (mais ô combien réaliste) qu'exprime chaque page de ce recueil de poésies, dédié aux sans-abri. Chaque mot résonne en tous ceux dont le quotidien n'est pas gagné d'avance, tout ceux qui savent ce qu'est le chômage, la précarité et dont le regard s'est empli de détresse.
Plus simplement, les lecteurs qui ont un cœur ne resteront pas insensibles à cet ouvrage aux paroles justes, où la colère face aux injustices pointe le bout de son nez, jusque dans les titres : pauvre riche ou Egoïstes.
Fort heureusement, telle une petite lumière dans l'obscurité, un souffle d'espérance nous caresse le temps d'un poème intitulé confiance. Qu'il est encourageant de lire : « Redresse-toi, En toi je crois, Tu en as l'envergure, De cela je suis sûre. » Et pour cause : croyant dur comme fer au concept de résilience, Stéphanie Fischer prône un message d'espoir pour contrebalancer les préjugés laissant à penser qu'un destin sera tragique parce qu'une embûche, aussi grosse soit elle, est venue nous barrer la route. Comme elle aime à le dire : « Tout se joue tant qu'on est vivant. » Autrement dit : « Il n'est jamais trop tard pour se donner les moyens d'être heureux ! »
Dédicace, jeudi 1er avril, de 18 à 19 h, Payot Chantepoulet. (ea)

Article paru dans la « Tribune de Genève » du 29 mars 2010

Pour aider les sans-abri : Stéphanie Fischer dédicace

Stéphanie Fischer sera au Salon du livre de Paris le 15 mars, pour dédicacer son dernier recueil de poésies visant à aider les sans-abri. L'invitation de son éditeur résonne comme une belle récompense pour cette jeune poétesse qui se bat avec énergie, afin de faire connaitre son projet. Elle a décidé, il y a une année, d'apporter sa modeste contribution aux plus défavorisés. Comme elle le proclame : « même si ce n'est peut-être pas grand-chose, si tout le monde faisait un geste aussi minime soit-il, un début d'égalité pourrait s'installer. »
Si le principe de son initiative consiste à reverser les bénéfices de la vente de son ouvrage à diverses associations, son livre va plus loin ! À travers les 26 poèmes poignants de réalisme qui composent son œuvre, elle relate l'univers de ceux que l'on dit « vagabonds » en les mettant en avant : son livre est un véritable éloge aux sans-abri. Comme elle aime à le dire : « Le vaurien, ce n'est pas cet homme assis sur le trottoir ; le vaurien, c'est celui qui passe sans le voir ! »

Des chansons, des poésies... et un film

Si son domaine de prédilection reste sans conteste la poésie. Stéphanie Fischer mise sur de nombreux tableaux pour vivre un jour de sa plume. Elle écrit des textes de chansons, travaille sur un scénario de film et adressera ce vendredi, à son éditeur, son dernier recueil de poésies intitulé « Sang lien ».
Notons encore que Stéphanie Fischer termine actuellement son nouveau roman. Celui-ci, rédigé sous la forme d'un journal, relate sa propre (et première) expérience de locataire : une histoire grave, néanmoins écrite avec humour – un livre revanche à lire absolument.

POUR EN SAVOIR PLUS

« Et puis on passe... », recueil pour aide les sans-abri est disponible sur www.manuscrit.com ou sur www.fnac.com

Article paru dans le Dauphiné libéré du 15 février 2008

Stéphanie Fischer s’arrête sur les vagabonds des boulevards

POESIE – La Genevoise Stéphanie Fischer propose un recueil sur la vie des sans-abris. Touchant, cinglant.

Stéphanie Fischer - Et puis on passe ...
À 29, Stéphanie Fischer propose son quatrième recueil de poèmes

Avec ce quatrième ouvrage, l’auteure nous plonge dans un univers empli d’espoir, dur à chaque page et qui retranscrit avec vérité les instants de la vie des vagabonds assis aux bords des rues. Les 26 poèmes assènent une piqûre de rappel à tous les hommes et les femmes qui avancent dans la vie sans prêter attention aux autres. Les poèmes abrupts comme «Pauvre riche» se lient aux sautes d’humeur de la poétesse. Les textes, parfois courts et ponctués d’exclamations comme «Réveillez-vous» ou «Réconfort», détonnent. Ils viennent rythmer les descriptions du vide qui séparent les êtres dominants vis-à-vis des miséreux. Stéphanie Fischer recherche au fil des pages le bout du tunnel et, malgré les constats, ne se résigne pas. Elle semble tenir l’espoir que tout un chacun ne peut pas rester sans réagir devant la misère. Dans les poèmes «Croire» et «Déni», elle met des mots sur la déchéance mais surtout conclut par un conseil, une envie de voir les plus pauvres trouver la force morale pour se relever. Enfin, il y a une chose à retenir avant toute entrée en matière. L’abbé Pierre a laissé quelques mots dans la préface du livre: «Les vrais violents, ce sont ceux qui, ayant les moyens de secourir ceux qui manquent de tout et de leur permettre de devenir des hommes, ne le font pas.»

Info-Box
Stéphanie Fischer « Et puis on passe… », déjà disponible

Article paru dans le «20minutes » du 30 janvier 2007

POESIE La plume inspirée d’une genevoise

La genevoise Stéphanie Fischer écrit des poésies. Corps à cœur (50 pages) est le troisième de ses recueils. En parallèle, elle a rédigé Tout se joue tant qu’on est vivant (72 pages), sorte de traité sur la philosophie du bonheur. L’un et l’autre sont disponibles sur www.manuscrit.com. Editeur : Le Manuscrit. (pg)

Article paru dans « La Tribune de Genève » du 15 janvier 2007

La passion de l’écriture

L’inspiration de Stéphanie Fischer ne connaît pas de temps morts.

Stéphanie Fischer, jeune écrivain suisse qui a participé à la journée portes ouvertes de rencontre avec des auteurs organisée par la bibliothèque de Gaillard a toujours la passion pour l’écriture. Cette passion s’est développée par le biais de son expérience personnelle, elle s’est traduite dans un premier temps par des poésies. Cet amour de la poésie conjugué avec une sincère et profonde sensibilité liée à son parcours personnel a fait en sorte de développer son sens de l’observation, ce qui lui a permis de s’ouvrir de nouveaux horizons ainsi que de trouver son propre style. Son œuvre comprend autant des poèmes, que des paroles de chansons ainsi que des romans. Son dernier recueil, sorti récemment, parle d’un sujet qui lui tient particulièrement à cœur : l’engagement au quotidien afin d’aider les autres. L’auteur est actuellement en pourparlers pour une adaptation de son dernier roman en long métrage, mais l’inspiration de Stéphanie Fischer ne connaît pas de temps morts. Elle écrit actuellement un nouveau roman intitulé « On devait partir en Italie… » et a pour projet un autre roman qui s’intitule « Journal d’une locataire ». C’est donc une artiste qui maîtrise avec brio diverses formes d’expression littéraire et qui a su inventer et transcrire un univers bien à elle faisant passer des messages d’espoir sur fond de sujets de société graves et sérieux. Si l’on pouvait retirer deux mots principaux émanant de l’ensemble de son œuvre à ce jour, ce serait sans doute les mots espérances et résilience. www.sf-gs.com

Article paru dans « Le Dauphiné Liberé » du 6 décembre 2006

VIENT DE PARAÎTRE

La plume du cœur

• Poésie. « Et puis on passe… » est un recueil de poésies sur la pauvreté concocté par Stéphanie Fischer, jeune auteur genevoise. Une réalité, certes. LIVRE, MERCI Mais pas si noire sous la plume de Stéphanie Fischer. « Je souhaite qu’on apprenne à les voir », dit-elle. L’auteur a rendez-vous avec les responsables des Restos du Cœur, afin que les bénéfices de la vente de son ouvrage leur soient reversés.

« Et puis on passe… », en vente dès lundi sur www.manuscrit.com et www.amazon.fr infos sur www.sf-gs.com

Article paru dans « Le Matin Bleu » du 8 novembre 2006

Il n’est jamais trop tard pour être heureux

Métro et Manuscrit.com ouvrent les livres d’auteur(e)s actifs et engagés dans leur région. Lecteurs, lectrices, découvrez-les le premier mardi du mois.

Stéphanie Fischer Si la maladie du XXIe siècle est bien la dépression, le concept de résilience est un message d’espoir pour l’homme moderne. Malgré les traumatismes que l’on peut subir, il est possible de se reconstruire et d’accéder au bonheur.

Stéphanie Fischer revient sur l’extraordinaire capacité de l’homme à se relever, et à continuer sa route. Elle combat ainsi les préjugés en place : un événement traumatisant n’est pas une fin en soi.

Elle participe en octobre au salon du livre d’Annemasse. Une auteure à suivre…

Stéphanie Fischer, Tout se joue tant qu’on est vivant, Essai sur le concept de résilience, Essai ; livre papier : 10,90 €, livre numérique : 4,25 €, 75 p.

Article paru dans « METRO LYON » du 25 septembre 2006

Message d’espoir

Toute à la joie d’avoir publié son premier recueil de poésie, Folle raison, aux Editions de la Société des écrivains, à Paris, la très jeune poétesse Stéphanie Fischer se prépare à récidiver avec Corps à cœur.
La jeune femme a grandi à Presinge dans le restaurant familial. Elle a abandonné puis repris ses études au collège pour adultes pour y décrocher sa maturité et poursuit actuellement une formation à la Faculté de droit.
Après une enfance en zones d’ombre et de lumière, elle a opté pour l’écriture. « J’ai toujours été fascinée, affirme-t-elle, par les possibilités que nous offre cette discipline. Elle est un soutien en toutes circonstances et représente un message d’espoir lorsque la vie se montre trop cruelle. » C’est dans le cadre d’une correspondance établie avec un ami qu’elle a, un jour, fait cette découverte et que, depuis, elle utilise ce moyen pour s’évader et rêver.
Stéphanie Fischer a les pieds sur terre et elle sait qu’il est difficile, voire impossible de vivre de sa plume. C’est pour cela qu’en parallèle elle a entrepris une formation qui lui permettra d’entrer dans le monde du travail.
Son premier livre est un recueil de poésie, le second le sera également, mais la jeune fille prépare aussi son premier roman, passant ainsi des vers à la prose.
Si les poèmes de Stéphanie sont souvent le cri d’une souffrance passée, ils n’en sont pas moins remplis d’une lumière qui efface ce qu’ils peuvent avoir de tristesse. Elle aime à évoquer la route semée d’embûches qui fut celle de son enfance tout en se rappelant des moments heureux et en les mettant en exergue comme autant de raisons d’espérer.
La poésie n’est pas chose facile à éditer tant le nombre des lecteurs de ce genre de littérature est restreint. Les poètes d’aujourd’hui, comme la jeune femme, ont toutefois le don de la rendre vivante avec la musique des mots, surtout lorsqu’elle accompagne l’évocation d’une tranche de vie.
Quoi qu’il arrive, Stéphanie aura toujours à sa disposition l’arme de l’écriture qu’elle maîtrise avec beaucoup de sensibilité et de talent.

CS

Article paru dans « Nouvelles Trois chênes-Puplinge-Presinge-Jussy », juillet-août 2005

Double présentation publique

V. Benneth et S. Fischer ont dévoilé leus ouvrages

Sous l'égide de l'association d'Amitié franco-albanaise, Victoria Benneth (Annecy) , auteur de son témoignage de vie "Putain de karma" et Stéphanie Fischer (Genève), avec ses poèmes dans "Folle Raison", ont présenté leurs oeuvres samedi dernier à la librairie Majuscule. Sensible à ce genre d'écriture, le public présent a par ailleurs été informé de la tenue d'un salon international du livre et de la culture, les 1er et 2 octobre, au complexe Martin-Luther-King.

J.-M.H.

Article paru dans le Messager Alpes-Jura, édition Genevois, le 16 juin 2005

Deux auteurs au féminin

étaient présents à la librairie Majuscule pour une séance de dédicace. Victoria Beneth " Putain de Karma " et Stéphanie Fischer pour " Folle Raison " (tous deux édités par la Société des écrivains) signent chacune leur premier livre. Si la forme d'expression diffère - le témoignage pour la première, la poésie pour la seconde - c'est un même message d'espoir que toutes deux adressent au lecteur. « Rien n'est jamais perdu dans la vie » dit l'une, « il n'est jamais trop tard pour se donner les moyens d'être heureux » répond l'autre en écho. Deux livres à découvrir.

Article paru dans le Dauphiné Libéré du 14 juin 2005

 

Quand la poésie sauve la vie d'une Genevoise

«Ecrire est la passion de ma vie, mais c'est aussi une façon de réparer le passé.» La jeune Stéphanie Fischer vient de publier son premier recueil de poésie, intitulé Folle Raison (Editions SDE, 61 pages). Et elle s'apprête à rencontrer ses lecteurs au Salon du Livre, samedi 15h à 19h, sur le stand de son éditeur.

Une expérience quelque peu troublante pour cette auteure genevoise de 28 ans, qui oscille entre appréhension et excitation.

C'est de sa vie que s'est surtout inspirée Stéphanie Fischer. Etudiante en psychologie, puis en droit, elle s'intéresse au concept de résilience récemment vulgarisé par Boris Cyrulnick. La jeune fille, blessée par une vie personnelle et familiale tumultueuse, retrouve le chemin du bonheur grâce aux mots.

Si Folle Raison est empreint de noirceur, le message, lui, reste optimiste. «J'aimerais dire aux gens, que quel que soit leur passé, le bonheur est toujours possible.»

(ll)
Article paru dans la Tibune de Genève du 28 avril 2005

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